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La Confrérie de Charité de Léry
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LA CONFRERIE DE CHARITE
DE LERY

Conférence de Monsieur Henri-Marc Papavoine




La Normandie est riche en confréries de Charité. Vous avez sans doute remarqué ces cortèges, lors des enterrements. Les tintenelliers ou clocheteux, seuls à porter la dalmatique, ouvrent le cortège : ils jouent des tintenelles, carillonnant à leur rythme. Puis suivent l’échevin ou maître, le prévôt, le clerc et tous les frères, les uns portant la bannière de la Charité, les autres les torchères ou le cercueil. Tous revêtent leur chaperon, la toque ou le bonnet. Dans le patois normand, on les appelle les charitons.

 Depuis près de mille ans, ces Confréries assurent les inhumations. Elles remplacent dans nos campagnes les pompes funèbres. Mais elles participent aussi aux offices religieux et aident par leur présence les familles dans la peine. Elles sont spécifiques à notre région, bien qu’il existe des associations similaires dans d’autres régions de France, comme les Charitables de Béthune, les Pénitents du Massif central … Mais la Normandie reste bien leur terre d’élection.

Il reste 108 Charités dans l’Eure, deux fois plus que dans le Calvados et sans aucune comparaison avec la Seine-Maritime où elles ne sont plus que cinq.  Les Confréries de Charité sont donc restées une tradition forte du diocèse d’Evreux, en plein renouveau, essentiellement dans l’Ouest ou le Nord-Ouest de l’Eure.

Les origines des Confréries de Charité.
 Les premières de ces Confréries ont été créées au XIe siècle : Lisieux en 1055 ; Menneval (près de Bernay) en 1080… D’autres plus tardivement : Evreux en 1423, la Saussaye en 1805… Les Charités remontent à l’époque de la grande peste noire venue de Chine. Cette grande épidémie, très meurtrière, laisse les gens sans réaction. On ne connaît évidemment pas, à cette époque, les mesures minimales d’hygiène, ni comment se propage la peste, et encore moins le moyen de l’éradiquer. Bien souvent, les cadavres restent dans les maisons ou jonchent les rues. Les morts sont abandonnés là, tant la frayeur est grande, sans même leur donner une sépulture chrétienne décente.

C’est alors que des hommes, bravant le danger, se dévouent pour les enterrer, au risque de succomber, eux-mêmes contaminés. Les inhumations ont lieu généralement la nuit, à la lumière des torches, avertissant les éventuels passants en faisant tinter leurs cloches. Ainsi s’explique la présence des torchères et des tintennelles dans les cortèges de Charité actuels.

Les charitons crient à leur passage, comme le rappelle Didier Blondel, spécialiste des Charités : « Veillez, veillez vous tous qui dormez, à la mort de Notre Seigneur Jésus-Christ, pensez à prier Dieu pour les trépassés. Dites vos prières par charité pour l’âme d’untel qui est trépassé, qu’il plaise à Dieu de lui pardonner. » L’ambiance est naturellement lugubre à souhait et traduit surtout la grande peur qui règne à cette époque. L’action de ces hommes conduit ainsi à la création des Confréries, aussi bien en ville qu’à la campagne.

Les Charités se généralisent alors dans les paroisses dépassant le millier en Normandie. Elles œuvrent également lors des différentes épidémies qui se propagent au cours des siècles, mais également lors de toutes les inhumations de la paroisse. Celles-ci s’enracinent dans la vie de chaque village ou ville. Ces Confréries sont ouvertes à tous les hommes, pourvu que le candidat soit de bonnes mœurs chrétiennes  et réputé pour sa moralité et sa conduite exemplaire. Les notables locaux se font un devoir de servir dans la Charité paroissiale.

Les Confréries se développent ainsi pendant tout l’Ancien Régime avec, comme toute association humaine, des hauts et des bas. Néanmoins, les relations avec le clergé sont régularisées : les Charités passent sous la tutelle de l’évêque pour leur création et leurs statuts, et sous celle du curé localement. Il ne doit plus y avoir qu’une Charité par paroisse. Nous assistons alors à une institutionnalisation de ces structures, alors même que les objectifs initiaux sont de plus en plus méconnus au XVIIe siècle.

La Révolution de 1789 marque durement les Charités. Ces dernières sont interdites par le décret du 18 août 1792. Il faut attendre que Bonaparte signe le Concordat de 1801 pour que les Confréries soient non seulement rétablies, mais aussi reconnues par l’Etat. Je cite Etienne Pellerin, à qui nous devons la chapelle des charitons de la collégiale de la Saussaye, proche d’ici.

Il retrace ainsi la décision du préfet de l’Eure : « Il est déclaré que dans tous les lieux où il existera une réunion de citoyens vertueux qui se sont volontairement dévoués à rendre les derniers devoirs aux morts, ces citoyens sont invités à montrer les premiers l’exemple du respect pour les débris de l’humanité ». Les citoyens retrouvent leurs Charités qu’ils ont tant réclamées. Mais en contrepartie, les Confréries doivent adopter le règlement officiel érigé par le diocèse.

 La vie de la Charité de Léry.
L’histoire plus récente des Confréries est mieux connue dès lors que des documents ont pu être retrouvés. C’est le cas grâce au registre de la Charité de Léry, village de la basse vallée d’Eure. Ce registre est détenu aux archives départementales de l’Eure et couvre la période de 1804 à 1913. Y sont consignés chaque année jusqu’en 1831 les comptes-rendus de l’élection de l’échevin et du prévôt, de la «reddition de compte » et de quelques réunions. Puis de 1831 à 1913 ne figurent que les redditions de comptes faites par l’échevin.

Les frères de charité assurent ainsi tous les enterrements de la paroisse. Le règlement diocésain stipule : « les frères sont spécialement consacrés à la disposition des morts dans le cercueil, à leur transport et inhumation ». Les charitons assistent également le prêtre à la grand-messe et aux vêpres. Ils sont tenus d’être présents, comme l’indique le règlement, aux célébrations des Rameaux, du Vendredi Saint, de Pâques, de l’Ascension, du Saint Sacrement, de la Toussaint et de Noël.

H. Briand précise qu’à Léry : « nous avons vu trois frères assister à la grand-messe dans le chœur revêtus de leurs chaperons noirs brodés argent. Leur bannière reste à demeure dans l’église contre un des piliers du transept. A la grand-messe, l’un des charitons a coutume de quêter après le prêtre. Ils précèdent aussi les processions, bannière en tête et revêtus de leurs ornements».

La Confrérie de Léry se réunit le premier dimanche de chaque mois, à l’issue des vêpres. Sous la présidence  du prêtre, elle siège alors dans la chapelle Nord de l’église : salle où est installé de nos jours le musée patrimonial de Léry. A l’ordre du jour : informations, amendes, manquements…
L’élection des nouveaux échevin et prévôt a lieu le premier dimanche d’août pour prendre effet à la Saint-Ouen (fin août). L’échevin et le prévôt sont élus pour un an. Le prévôt succède l’année suivante à l’échevin. Par ailleurs, les frères s’engagent normalement pour un service de deux ans. Mais à plusieurs occasions, la durée a été prolongée, notamment en période de difficulté de recrutement. Le moment venu, le chariton a le droit à une inhumation de première classe, gratuite, porté en terre par les frères de la Charité.
Les grands moments de la Charité s’articulent autour de la Saint-Ouen puisqu’il s’agit du Saint Patron de la paroisse et de la Confrérie.  C’est donc à cette date qu’ont lieu le banquet annuel, et la reddition des comptes de l’année écoulée. Par exemple, la reddition des comptes pour 1879-1880 se présente comme suit :

Dépenses :
M. le Curé               33,00 F
Sacristain                11,75 F   
Chantres                  11,50 F   
Clerc de Charité    70,00 F   
Couturier                10,25 F  
Blanchissage           7,50 F     
Rogations              30,60 F
Ornements           150,00 F
Voiture                      3,00 F
Emballage                 3,00 F
Remboursement    60,00 F 
                   Total : 390,60 F
Les grosses dépenses sont constituées par les rétributions des officiants. Certaines années, les dépenses augmentent si par exemple l’achat d’ornements est nécessaire : en 1811, un drap mortuaire, des bonnets carrés, une croix argentée
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Recettes :
Reliquat de compte        314,00 F
Quêtes de l’année          102,55 F
Abonnements à 2 F          33,55 F
Abonnements à 0,75 F    15,75 F
Abonnements à 0,25 F       3,00 F
Chantres à 0,75 F                3,00 F
Frères associés                  28,35 F
Exempts d’abonnement  12,00 F
                              Total  : 512,15 F

 

Les principales ressources proviennent des quêtes lors des messes, des inhumations et des dons ; dans une moindre mesure, des amendes des frères.

La vie de la Charité est empreinte d’un rituel et de coutumes. Le compte-rendu de  réunion commence toujours par les mêmes phrases comme par exemple : « L’an mil huit cent vingt-quatre, le premier dimanche du mois d’août, nous frères échevin, prévôt et frères servants de la Charité de la paroisse Saint-Ouen de Léry, nous nous sommes assemblés, issus des vêpres au lieu des séances ordinaires en présence de monsieur le desservant, à l’effet de procéder à la nomination d’un échevin et d’un prévôt par voie de scrutin et ont nommé pour échevin Pierre Baptiste Marc et pour prévôt Pierre Fumière, lesquels ont accepté leur nomination et ont signé avec nous les jours mois et an ci-dessus ».

Plusieurs échevins ont marqué la vie de la Charité de Léry, ayant été élus plusieurs fois élus :

·        Pierre Joseph Morel (1814, 1827, 1831),
·        Jean-Pierre Duhordel (1820, 1833, 1845, 1855)
·        Jean-Louis Bolard (1849, 1874),
·        Désiré Manchon (1853, 1877),
·        Théodore Fouchet ( 1854, 1866),
·        Gustave Hache (1886, 1889),
·        Eugène Lerat (1887, 1900),
·        Edouard Morel (1891, 1893, 1897, 1905).

 L’organisation de la Charité.

Le règlement diocésain de 1804 prévoit le fonctionnement de la Charité. Les conditions de recrutement sont ainsi fixées : « On n’admettra pour frères que des hommes dotés d’une conduite édifiante, qui ont fait leur première communion, rempli leur devoir pascal et qui soient fidèles aux exercices de la religion ». Mais le règlement de 1840 assouplit quelque peu ces obligations : « le frère fera tous les efforts pour vivre chrétiennement, pour pouvoir approcher des sacrements de pénitence et de la Sainte Eucharistie au moins une fois chaque année ».

Il est par ailleurs prévu ce que nous appellerions de nos jours des « amis » de la Confrérie : les Associations. « Il est possible, précise le règlement de Léry, de participer pour les hommes et les femmes aux services, messes … de la Charité à raison de 75 centimes à leur entrée et de 25 centimes par an ». L’Association regroupe ainsi des personnes de la paroisse mais aussi des environs. Elle entoure moralement et aide financièrement la Charité.

La composition de cette Confrérie est semblable à celle des autres Charités. Elle compte douze frères. Mais après la Seconde guerre mondiale, le nombre baisse jusqu’à neuf. Chaque frère a un rôle particulier :

·        l’échevin est le maître de la Charité. A ce titre, il inspecte la tenue et la conduite des  charitons, organise la vie de la Confrérie et les inhumations.
·        le prévôt seconde l’échevin. Il assure également la tenue des  deniers, l’état des absences et la perception des amendes.
·        le clerc convoque la Charité, tient le registre et répond aux offices au nom de celle-ci.
·        le tintenellier précède la procession mortuaire et sonne avec les petites cloches de cuivre dénommées tintenelles.
·        les autres frères servants portent la bannière, les torchères et le cercueil avant qu’il ne soit transporté par un char funéraire à partir de 1899.

 Ce règlement précise enfin les obligations des frères et tout le cérémonial. Les charitons sont tenus de porter un costume correct : « au moins un chaperon, une redingote ou une casaque noire, une torche »… la veste et le gilet sont formellement interdits. On ne peut oublier les amendes qui peuvent prêter à sourire pour certaines : absences aux messes et vêpres 75 centimes, aux inhumations 1 F. Mais venir en état d’ivresse  coûte 2 F et satisfaire ses besoins naturels en gardant le chaperon 25 centimes. Si l’inhumation est gratuite pour les indigents, elle coûte trois francs dans les autres cas.

  Histoire de la Confrérie de Léry

 La Confrérie de Léry date de 1801, mais nous supposons qu’il s’agit d’une nouvelle fondation qui suivrait la période révolutionnaire. Le registre de la Charité s’ouvre sur cette mention : « Charité de Léry érigée en 1801 par Clément Martin, propriétaire ». Une bannière de la Charité et le drap mortuaire témoignent aussi de cette date. La Confrérie ne reçoit son règlement officiel que le 20 mai 1804 des mains de monseigneur Bourlier, évêque d’Evreux.  La Confrérie est placée sous le double vocable de la Sainte Vierge et de Saint-Ouen.

Le premier échevin dont le nom est inscrit sur le registre est Jean-Jacques Brière, cultivateur de son état. Il a été élu le 4 août 1805. Il est secondé par Jean-Baptiste Villiers qui assume les fonctions de prévôt. Le compte-rendu de cette réunion est signé par le père Carrouel (prêtre desservant la paroisse) et les frères : Jean-Jacques Brière, Pierre Delandre, Clément Langlois, Michel Le Sueur, Pierre Le Sueur, Jean-Baptiste Marc, Pierre Joseph Morel, François Villiers et Jean-Jacques Villiers. L’âge d’or de la Charité de Léry dure tout au long du XIXe siècle, et jusqu’à l’aube de la Première guerre mondiale. La Confrérie est alors composée des notables du village : propriétaires, gros agriculteurs…

 L’année 1824 voit le départ du père Carrouel ; 1831, l’achat de quatre robes… Cependant, des rappels apparaissent le 2 février 1833 : il faut assister à toutes les fêtes de la Vierge, observer le silence et assister aux offices. Quel ampleur a eu ce relâchement ?  Difficile à préciser, sans autres informations. Mais il ne semble pas qu’il fut important. Lorsque des manquements graves se produisent dans certaines charités, monseigneur Olivier, évêque d’Evreux, prononce la dissolution des Confréries qui refusent de se soumettre. Mais ce ne fut pas le cas de Léry. La Confrérie adopte le nouveau règlement diocésain le 1er octobre 1840. Le nom du père Tranchard apparaît cette année-là comme desservant de la paroisse.

La Charité Saint-Ouen semble donc bien se porter et le recrutement ne tarit pas. Le registre de la Confrérie laisse plutôt penser le contraire, si l’on en juge aux dépenses importantes réalisées. Entre 1878 et 1888, un grand renouvellement des ornements est décidé. Par exemple, de 1879 à 1885, les ornements représentent une somme de 1460 F, payés en six versements annuels à M. Dubois. En 1885-1886, des robes de cérémonie sont achetées pour 73 F.  En 1886-1887, un emprunt de 1000 F est réalisé auprès du frère de Charité François Goujon. Apparemment, il a servi pour acheter des ornements à M. Guillemar.

 L’achat d’un char funéraire est autorisé dès 1874 par le diocèse. Il s’agit de palier le «manque de bras », mais celui-ci n’est pas encore ressenti à Léry. Ce n’est que le 29 août 1899 que la Charité achète un char pour 400 francs. Les dernières mentions du registre cité datent du 3 septembre 1913, portant sur l’exercice comptable 1912-1913 : des recettes pour 485,10 F ; des dépenses pour 459,10 F. On peut lire les signatures des frères Delandre, Joseph Delimboeuf, Dumontré, Joseph Langlois, Morel. La Première guerre mondiale marque alors un arrêt de l’activité de la Confrérie.

Ainsi se termine l’âge d’or de la Charité Saint-Ouen de Léry (ou de ce qui plus tard a été perçu comme tel, en raison des évolutions rapides de la société). Après la Première guerre mondiale, précise M. Jean-Louis Verlé, «il semble que la Confrérie devienne plus populaire à cause des nombreuses pertes humaines dues au conflit, mais également de la transformation socioprofessionnelle du village. La Charité recrute des commerçants, des artisans et des hommes âgés. Les Charitons allaient clopin-clopant »… H. Briand atteste par ailleurs qu’il existe encore en 1933 des frères de Charité dans le village de Léry.

 Les activités de la Charité reprennent après la Seconde guerre mondiale. Mais en 1955 est supprimée la quête en sa faveur. La mentalité des frères évolue tout autant que la perception de la Charité par les habitants. Tout comme l’assiduité des paroissiens, celle des frères commence à se perdre. On garde de cette époque plutôt le souvenir de charitons un peu rustres qui ne dédaignent pas les nourritures terrestres. « Au point que leur présence aux offices, dans les dernières années de la Charité, est devenue quelque peu bruyante et gênante », témoigne Jean-Louis Verlé. Le prêtre décide donc en 1960 de faire cesser les activités de la Confrérie Saint-Ouen de Léry.

 Conclusion
 Les mœurs des Charités actuelles n’ont plus rien à voir avec cette image d’Epinal qui demeure dans certains esprits. Elles ont trouvé une place nouvelle dans l’Eglise catholique. Les Confréries pallient, là où elles existent, à l’absence de prêtre. Les charitons exercent ainsi des responsabilités nouvelles en organisant les assemblées dominicales. Mais les traditions sont respectées : les frères assurent l’accompagnement des mourants et le soutien des familles qu’ils connaissent bien dans les villages. Ils enterrent tout le monde gratuitement, en respectant les convictions religieuses de défunt, et s’abstiennent de dire des prières s’il s’agit d’un non-croyant.
Là où elles existent, les Confréries de Charité font l’unanimité par leur présence et leur fraternité.
Le musée patrimonial de Léry conserve ainsi des témoignages de cette époque disparue : de nombreux ornements (chaperons, soutanelles, barrettes, drap mortuaire…), trois bannières témoignant du passé dont une dédiée à la Vierge de 1881, une autre à Saint-Ouen de 1910.

 Les Confréries de Charité, comme celle de Léry, ont donc permis de tisser au travers des âges des liens de solidarité que certains regrettent à présent.

Bibliographie :

Didier Blondel : Quelques précisions sur les Charités de Louviers et ses environs. S.E.D. Tome XXXIII
Etienne Pellerin : Historique des Confréries de Charité. S.E.D. Tome XXXIII.
H. Briand : Précisions à propos de la note du Dr Félix Regnault. Revue du Folklore français  et du Folklore colonial. N°2, 1933.

Remerciements à :  M.  Marc Dumontier, Président de l’Association culturelle de Léry et à
M.     Didier Blondel, membre de la Société d’Etudes diverses de Louviers et de sa région.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Monsieur Henri-Marc PAPAVOINE a publié:

"Les rues de Val de Reuil", Louviers, Editions Rolivaloises, 1991
"Histoire de Maigremont", Louviers, Editions Rolivaloises, 1992
"Histoire du Château de l'Orangerie", bulletin de l'A.M.S.E.

Commande: Chez l'auteur, 48, rue de Fresquiennes, Le Houlme, 76770

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