Société d'Etudes Diverses
de Louviers et de sa région

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Moulins 1816
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Cette fois-ci, les bonnes feuilles sont celles d'un plan de 1816, recueillies aux Archives départementales de l'Eure par Mme Petit-Decroix, un plan de la rivière d'Eure dans Louviers.

Département de l'Eure
Ville de Louviers

Plan et nivellement des bras de la rivière d'Eure traversant la ville de Louviers depuis la naissance du bras de la ville jusqu'au bassin de Bigard pour être joint à notre rapport en date du 30 septembre 1816, sur la distribution et fixation de la hauteur des eaux.

L'ingénieur en chef de 1ère classe du corps royal des Ponts et Chaussées du département de l'Eure

Les berges droites sont lavées au bistre
Les berges gauches sont lavées à l'encre de Chine.

 


On reconnaît, en haut à gauche, le bras de l'Epervier, vers le bas, le bras du Gril, au centre, le quai des Lavandières avec l'usine de Madame Lemaître, devenue moulin Loison au XXème siècle. Enfin à droite, le pont des 4 moulins où ne subsiste déjà plus qu'un moulin.

Le bassin des Lavandières et le moulin Loison aujourd'hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A Folleville, le moulin à tan de Monsieur de Marguerit. La porte marinière de Folleville occupe à peu près la position de l'actuel barrage de l'usine de La Motte, récemment réaménagé.

La seule roue existant encore à Louviers, celle du moulin à tan de Folleville, à la pointe de l'île des Jonquets.

 

 

 

 

 

 

 

Nous sommes maintenant à la Basse-Villette.En haut, le bassin de Bigards, alors plus grand qu'aujourd'hui et à droite la filature de Saint-Germain, d'abord appelée "La mécanique" et qui fut la première manufacture hydraulique de Louviers.

On peut encore apercevoir, rue Edouard Lanon, la belle chute d'eau qui faisait tourner les deux roues de la Mécanique.

 

 

 

 

 

 

 

 


Sur le bras de Saint Taurin, le moulin de la Fontaine.

Moulin de la Fontaine dont on peut voir les vestiges en entrant dans les jardins de l'hôpital.

 

 

 

 

 

 

 

Les bras de Fécamp et de la Londe, avec l'usine de M. Ternaux en bas et le moulin de la Londe, en haut.

Le coursier d'une des deux roues de l'usine de la Londe, dans le jardin de Bigards.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le bras de la Londe, en haut, qui alimente le "ruisseau" du Polhomet.

Le pont du Polhomet sur le bras de la Londe

 

 

 

 

 


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